● XŻłßłŢ ●

● XŻłßłŢ ●
Xzibit (de son vrai nom Alvin Nathaniel Joiner) est né à Detroit et y passe une enfance plutôt calme jusqu'au jour où sa mère décède, ce qui le marquera pour toujours, X-zibit est alors âgé de 9 ans. Dès l'age de 10 ans, il commence à écrire ses premières rimes.
Son père se remarie et quitte Détroit pour installer sa famille au Nouveau Mexique.
Une fois là-bas, X-zibit commence à connaître quelques embrouilles et à l'age de 14 ans il est envoyé en maison de correction ;il sera ensuite libéré sur parole à 17 ans.

Une fois sortie, sa famille déménage de nouveau pour habiter en Californie, ou il y découvre le groupe NWA. Durant son adolescence, il s'enferme dans sa chambre pour écouter les cassettes de ses rappeurs préférés. Son père lui interdisant cette musique « sauvage » et « pleine de violence », X-zibit se cache pour écrire ses textes.
En 1992, il établit le contact avec le producteur Broadway à L.A, mais le projet de paraître au coté de Ahlee Rocksta sous le nom de The Shady Bunch avec Broadway à la production, tombe à l'eau.
Malgré ça, Broadway garde un ½il sur lui et lui présente le Likwit Crew (Tha Alkaholics, King Tee, Defari), c'est l'occasion pour X-zibit de passer professionnel, il intègre le collectif.
En 1995, il accompagne King Tee sur le morceau Freestyle Ghetto et enchaîne les concerts avec son groupe à travers les villes de Californie; sa voix va retenir l'attention de Steve Rifkind propriétaire de Loud Records (basé à New-York), qui lui offrira son premier contrat avec une maison de disque.

En 1996, il sort donc son premier album solo intitulé « At The Speed Of Life », avec le single « paparazzi » qui apporte un brin de rap conscient au milieu d'un paysage rap à tendance gangsta (extrait : «C'est une honte, les niggaz dans le Rap Game ne sont que là pour l'argent et la notoriété »)
Ce qui le différencie également des autres albums westcoast, c'est qu'il utilise des productions hip-hop plutôt qu'une traditionnelle g-funk. Sa voix grave et lourde et son flow technique en feront l'un des meilleurs albums sortis en 1996.
Après ce premier opus il multiplie les featurings et désire confirmer ce solo par un autre beaucoup plus mature.

En 1998, il sort « 40 Dayz And 40 Nights » ; "j'ai fait deux albums de rap dur. J'ai prouvé que je pouvais balancé des rimes. J'ai cotisé pour le milieu du rap guerrier. Maintenant je suis en train de faire des chansons qui ont un concept. Cet album va plus loin que mon habileté à ronger les MC", malgré son envie de bien faire, cet album ne va pas connaître le succès espéré malgré la tracklisting d'invités intéressant et de nombreuses productions soignées. La vidéo du single « What you see Is What You Get » restera tout de même n°1 durant 6 semaines dans l'émission Rap City sur BET.
Il décide de monter un side-project avec les californiens Rass Kass et Saafir, lancé pour le superbe titre 3 Card Molly sur 40 Days & 40 Nightz sous l'appellation Golden State Warriors; le groupe existe toujours malgré un silence radio.
Par la suite Snoop Dogg décide d'invité X-Zibit sur son album « No Limit Topp Dogg » ; le morceau « Bitch Please » est un véritable carton, X to the Z et le DoggFather accompagnés de la chaleureuse voix de Nate Dogg, parlent des bitchs sur une production Dr.Dre qui faisait son retour ; bref tout les ingrédients étaient réunis pour faire un tube.
X-zibit a bien senti l'engouement des gens après cette chanson : « après la sortie de Bitch Please, on était partout. C'était un de mes premier succès radio qui n'était pas issue d'un disque local ; il avait était entendu dans le monde entier. Cette chanson a définitivement élargie mon nombre de fans et m'a fait évolué à un autre niveau ».

Dr.Dre trouve que X-zibit est plein de talents et l'embarque au sein d'Aftermath. Conscient d'évoluer dans une Dream Team, X donne le meilleur de lui-même en studio pour son troisième album.
En 2000, sort l'album « Restless » chez Loud Records avec comme producteur exécutif Dr.Dre. Dre signe la production de morceau comme « Take Your Stripes », « Take Me There »(Feat. Tray Deee et Ms Roq), « You Know » ou encore « X », qui passera en rotation sur toutes les chaînes musicales.
Mais d'autres producteurs sont également présents comme Erik Sermon et The Teamsters des Def Squad, des stars de la West Coast comme Mel-Man, DJ Quik, Soopafly et Batttlecat qui balancent des beats sur lesquels posent Snoop, Nate Dogg, Eminem, Tray Deee, Defari et King Tee. « Get Your Walk On », produit par Mel-Man et Battlecat, est un G-Funk pour tous les thugs qui aiment bouger. Xzibit explique que "c'est un morceau fêtard. Quelque chose pour les niggaz qui vont se déchaîner en boite", mais il dédie également une chanson à son fils sur « Sorry I'm Away So Long » produit par DJ Quik, dédié à son fils qui lui manque tant lorsqu'il part en tournée ; et fait également profiter son crew sur le morceau « Loud 'N' Clear », produit par Battlecat, où rap King T et Defari.
Cet album est le premier « platine » de sa carrière.

Après cet album il enchaîne de nombreuses collaborations avec des artistes comme Erik Sermon, Fred Durst ou Johnatan Davis du groupe Korn ; et participe également à la phénoménale tournée Up In Smoke Tour, puis sur la tournée d'Eminem l'année suivante Anger Management.
Mais il décide de se concentrer de nouveau afin de sortir un 4ème opus, pour cela il décide de réduire sa consommation d'alcool et de joint, et de rester en famille ; il déclarera sur BET que « son esprit devrait être assaini pour récupérer son énergie perdue ».
En 2002, il sort « Man Vs Machine » avec de nouveau Dr.Dre comme producteur exécutif ; et comme artisans sonores des artistes comme DJ Premier, Rockwilder, Erik Sermon, Dre, Battlecat et Rick Rock. Il sort également dans la foulée son DVD « Restless 2000 ».
Bien que ce dernier album soit assez décevant, son flow n'en reste pas moins hardcore, il se lâche plus dans les thèmes, et n'hésite pas à chanter quand il le faut.

Dernièrement il vient de créer un nouveau groupe Strong Arm Steady (composé de Mitchy Slick, Phil The Agony, et Krondon) et prochainement il compte préparer un album avec ses compagnons Rass Kass, Sincere et Saafir (qui a joué dans Menace 2 Society) intitulé « Golden State Project », et devrait sortir son 5ème album solo « Weapon of Mass Destruction » avec des productions de Dre, Scott Storch, Hi Tek, Ric Rock, DJ Quick, Sir Jinx. Et des featurings attendu comme Nas, Busta Rhymes, Pastor Troy, Kelly Rowland et son nouveau crew Strong Arm Steady.
Avec une carrière solide X-zibit s'est classé maître dans la catégorie des MC.

# Posté le samedi 05 mai 2007 08:11

Modifié le samedi 05 mai 2007 10:24

●50 ĆΣŊȚ●

●50 ĆΣŊȚ●
50 Cent, de son vrai nom Curtis Jackson, a vu le jour dans le Southside Jamaïca, Queens (New York), le 6 juillet 1976. Très tôt, son père quitte la maison familiale, pour laisser à sa mère, dealer de drogue, la charge de son éducation. Malheureusement, alors qu'il n'est âgé que de 8 ans, Curtis perd sa mère dans un mystérieux incendie qui ravagea sa maison. Dès lors, ces grands parents décident de l'accueillir, en lui offrant une vie davantage équilibrée. Cependant, le petit Curtis va, progressivement, commencer à suivre le chemin de sa mère, en dealant au sein de son quartier, lui donnant ainsi prendre le pseudo de "50 Cent" en l'honneur du grand dealer de drogue auquel il vouait une grande admiration, mais qui le conduira, aussi, à passer quelques fois par la "case prison".

Ce n'est qu'au milieu des années 90, que 50 Cent va commencer à réellement s'intéresser au rap. Ce changement va se réaliser grâce à sa rencontre avec Jam Master Jay, membre de Run DMC, qui va lui enseigner les bases du hip hop. Ce dernier lui offrira une cassette de beats afin qu'il se fasse la main. Surpris par le potentiel du jeune homme, Jam Master Jay le prendra sous son aile et lui fera signer un contrat avec son label, JMJ Records. Cette signature permit à 50 Cent de rencontrer le duo de producteurs new yorkais, les Trackmasters (composés de Tone et Poke), qui vont lui offrir, en 1999, la chance de signer avec Columbia Records et de travailler ensemble pour la production de ce qui aurait du être son premier album, "Power of the Dollar".
En deux semaines, 50 Cent va écrire 36 chansons. Afin de faire monter progressivement le buzz autour de ce dernier et de lui assurer une certaine promotion de son album, 3 singles sortiront. Les morceaux "Your Life's on the line", "Thug Love" (featuring Destiny's Child) et le sulfureux "How to Rob " seront finalement choisi. Ce dernier titre fera un véritable carton, grâce notamment à ses lyrics provocants, à travers lesquels, le rappeur new yorkais nous explique comment il dévaliserait quelques grands noms du rap game.

Le 24 mai 2000, sera sans doute une date clef dans la carrière musicale, et dans la vie de 50 Cent. En effet, ce jour là, il sera victime d'une véritable fusillade. Installé dans une voiture, devant la maison de sa grand mère, 161st Street Jamaica, Queens, (près de l'endroit où quelques années plus tard, Jam Master Jay trouvera la mort) , 50 Cent sera blaissé mortellement par 9 balles de 9 mm.et ceux quelques jours avant la sortie de son album. Ces jambes seront touchées à 7 reprises. Une balle atteindra sa main et une autre le touchera près de la machoire. Conscient du mauvais coup que 50 Cent venait d'endurer, et inquiet qu'il ne puisse plus poursuivre sa carrière et assurer ses futurs concerts à cause d'un possible handicap, Columbia décida de le lacher et d'annuler la sortie de son premier album.

Après de long mois de rééducation et durant deux années, 50 Cent va se tourner vers le circuit underground new yorkais. Avec ses amis d'enfance, Lloyd Banks et Tony Yayo, il fondera le crew G Unit, avec lequel il sortira un nombre incalculable de mixtapes afin de se relancer. Il travailla, alors avec le producteur Sha Money XL, (qui avait signé sur le label de Jam Master Jay, à la même époque que 50Cent) et Dj Whoo Kid. Le travail de qualité du Mc du Queens lui permi de jouir d'un certain prestige, ce qui commença à attirer l'attention de nombreuses personnes. De nouvelles perspectives se présentèrent à lui. 50 Cent décida finalement d'accepter la proposition d'Eminem, qui venait de fonder, avec Dr Dre, le label Shady/Aftermath,
En rejoingnant ce label, 50 Cent savait qu'il venait de "toucher le gros lot". Cette signature allait lui permettre de pouvoir enfin, sortir son album et de collaborer avec deux poids lourds du rap game. Il s'enferma durant plusieurs mois avec Dr Dre et Eminem afin d'enregistrer de nouveaux morceaux. Quelques mois avant la sortie de son premier album, "Get Rich or Die Tryin' ", Eminem invita 50 Cent sur la BO de son film ("8 Mile") retraçant les grandes étapes de sa vie. Le rappeur new yorkais participeras à 3 titres, dont le fameux "Wanksta", qui fera office de single précédant la sortie de "Get Rich or Die Tryin' ".
En début d'année 2003, souhaitant éviter que l'album "Get Rich or Die Tryin' " fasse l'objet d'un piratage trop important, le clan Shady/Aftermath décidera d'avancer la date de sortie de l'album de 50 Cent. Ce dernier estimait que son album, grâce aux tubes produit par Dr Dre et Em', pourrait se vendre autour des 5 millions d'exemplaires. Mais, dès sa sortie, 50 Cent savait qu'il allait devoir revoir ses objectifs à la hausse. En effet, ce premier opus allait faire tomber de nombreux records de vente. En l'espace de 5 jours seulement, près de 872 000 copies s'étaient déjà écouler. Au jour d'aujourd'hui, on estime que cet album a dépassé la barre des 11 millions d'exemplaires vendus...

Toutefois, 50 Cent ne se reposa pas pour autant sur ses lauriers, et fonda son propre label, G Unit Records, sur lequel il allait sortir l'album de son crew. Suite à la peine de prison que Tony Yayo devait purger, il fut décidé que le rappeur sudiste, Young Buck serait engagé afin de palier l'absence de ce dernier. Finalement, l'album du G Unit sortit en fin d'année 2003, et reçu un bon accueil de la part du public. Cet album se serait vendu à près de 4 millions d'exemplaires.

En businessman averti, 50 Cent savait qu'il se devait de diversifier au mieux ses activités, un peu à la manière d'un P.Diddy ou d'un Jay Z. En partenariat avec Reebok, il lança une collection de sneakers (chaussures). Il créa un marque de vétément à l'effigie de son crew (G Unit) et se lança dans le marché de la boisson énergétique., refusant toute offre pour les boissons alcoolisées, au motif qu'il ne buvait pas et que son ancien entourage l'avait quelque peu marqué. Il projeta l'idée de sortir un film retraçant, un peu à la manière d'Emimen, sa longue carrière ("Hustler's Ambition'').

Cependant, Curtis Jackson ne délaissa pas pour autant la musique qui l'avait élevé au rang de star planétaire. Il se remit, avec l'aide de ses compères du G Unit à innonder le circuit underground par le biais de mixtapes. Il lança la série "G Unit Radio", avec l'aide de son Dj "attitré", Dj Whoo Kid, sur lesquelles étaient invités de prestigieux "guest" (Jamie Foxx, Eminem etc...). Il participa activement aux albums de Lloyd Banks ("The Hunger for more") et Young Buck ("Straight Outta Cashville") qui sortirent en 2004, et qui s'écoulèrent entre 1,5 et 2 millions d'exemplaires. 50 Cent fit signer de nouveaux artistes sur son label. Outre l'arrivée d'Olivia, une chanteuse de R'n'B, il accueilli le rappeur The Game, originaire de Compton, avec lequel il collabora sur son premier album au sein de l'écurie "G Unit/Shady/Aftremath, intitulé "The Documentary" et qui sortit en février 2005. Malheureusement, des tensions apparurent entre les deux hommes, et le Mc californien en fit les frais. Ce dernier fit un cours passage sur le label, avant de se faire virer, pour "trahison" envers 50 Cent. Et ce n'est pas leur pseudo réconciliation , qui fit éviter à 50 Cent et The Game d'entrer dans un nouveau beef.

En mars 2005, 50 Cent sorti son deuxième album solo, intitulé "The Massacre", au style musical assez éloigné de ce qui avait été fait sur le précédent opus, mais qui reçut de la part des fans un accueil semblable à celui de "Get Rich or Die Tryin' ".

# Posté le samedi 05 mai 2007 08:07

●FДȚ ĴǾΣ●

●FДȚ ĴǾΣ●
Fat Joe,de son vrai nom Joseph Antonio Cartagena voit le jour le 19 aout 1970 à New York.

Fils d'immigrés portoricains, il passe les premières années de sa vie dans un des quartiers les plus dévaforisés de NY, le Bronx, où traffic de drogue, racket et règlements de compte sont monnaie courante. C'est dans cet univers particulier et au contact de son frère ainé, Angel, qu'il découvre l'univers du Rap par l'intermédiaire de la mythique Zulu Nation... Dès lors, une love story façon gangsta naît entre lui et la musique.
Un des meilleurs MCs de sa génération vient de naitre....

De Joseph Cartagena à Joe Crack
Malheuresement, la vie est loin d'être rose dans le Bronx... Pauvres, sans qualification et appartenant à des minorités, les habitants locaux n'ont dès leur naissance peu de perspective d'avenir et dans ce contexte, le traffic de drogue est souvent le meilleur moyen de s'en sortir et de s'enrichir facilement. Fat Joe ne dérogera pas à la règle. En quelques années, il parvient grâce à sa stature imposante et son coté bad boy à se faire un nom dans le milieu. Il devient Joe Crack le dealer.

Toutefois, Joe est conscient qu'il ne pourra pas continuer à vivre comme cela éternellement. Le rap l'attire depuis tout petit et il sent qu'il est temps pour lui de passer à autre chose. Après s'être imposé dans la rue en tant que dealer, il va se muer en rappeur.

De Joe Crack à Fat Joe
1993
Novice dans le rap game, Joe sait que pour gagner le coeur des New Yorkais, il est obligé d'obtenir les faveurs d'un rappeur plus connu et plus expérimenté afin que celui-ci lance sa carrière.
Après plusieurs mixtapes et freestyles, il est répéré par KRS ONE qui est alors l'un des MCs new yorkais les plus en vue. Peu de temps après, il sort, affilié à son mentor, son premier album, "Represent". Le succès est au rendez vous. L'album est plutôt bien accueilli par la communauté hip hop de NY. Une étoile est née... Reste à l'entretenir afin d'éviter qu'elle ne se conssume sitôt rentrée dans la sphère musicale.

Grandeur...
Pour appuyer sa réputation naissante, Fat Joe multiplie les duos avec les superstars du rap de l'époque tel que LL Cool J ou Raekwon. Fort de ces expériences, il sort en 1995, son deuxième album, "Jealous one's envy me". Fruit de sa collaboration avec DJ Premier, l'album sera un succès et permettra l'éclosion d'un des meilleurs MCs que la Terre ait jamais portée et qui deviendra par la suite le meilleur ami de Joe, Big Pun.

En 1998, Fat Joe sort "Don Cartagena", son troisième album. On y retrouve un Fat Joe métamorphosé. Fini le hardcore décrivant la vie façon gangsta et, au final, trop cliché. Joe a mûri et ses textes aussi. Ses rencontres avec Louis Farrakhan, leader spirituel de Nation of Islam et avec Big L, avec qui il fondera l'éphémère groupe DITC ont certainement contribué à ce changement de style. Un an plus tard, il fonde avec Big Pun le groupe Terror Squad et s'y impose en tant que leader.
Le premier album du crew sort dans l'année mais le succès escompté n'est pas atteint. C'est le début d'une longue descente aux enfers pour celui qui s'est autoproclamé King Of New York.

...et décadence
La vie de Fat Joe bascule le 7 février 2000. Big Pun, le faux jumeau de Joe, décède des suites d'un arrêt cardiaque causé par sa surchage pondérale. En plus de perdre un ami, il perd un associé et un frère. Le coup est très dur à encaisser, Fat Joe entre en dépression.
Commence alors une longue traversée du désert. Malgré les succès de ces deux albums successifs, Joe a du mal à retrouver le sommet.
Son statut de don est mis à mal par la percée d'un nouveau rappeur nommé 50 Cent.

Malgré le souffle d'air frais apporté par le second album du TS et l'excellent "Lean back", Fat Joe ne parvient plus à s'installer durablement en haut de l'affiche. En 2OO5, il atteint le fond avec son album "All Or Nothing", trop axé sur son beef avec 50 Cent.

A l'aube de 2007, le king n'est donc plus que l'ombre de lui-même. Mais un lion ne meurt jamais. Il se contente de dormir. Et lorsque qu'il se réveillera, gare aux secousses.

# Posté le samedi 05 mai 2007 08:04

●ДĶǾŊ●

●ДĶǾŊ●
A la fois compositeur, auteur, interprète et producteur, Akon a su transcender avec talent sa jeunesse rebelle et parfois sous les verrous grâce à une musique créative et inspirée que l'on peut retrouver dans son premier album, « Trouble ».

C'
est sous le nom d'Alioune Badara Thiam qu'Akon voit le jour en 1979. Il passe une partie de son enfance au Sénégal avant de partir vivre aux States l'année de ses sept ans. Sa jeunesse n'est pas toujours rose et sereine, mais malgré ses déboires avec l'école et la justice du New Jersey qui le conduira derrre les barreaux, Akon réussit à surmonter les obstacles de la vie et de la rue grâce à la musique. Avec le célèbre jazzman et percussionniste Mor Thiam pour père, difficile en même temps de ne pas trouver une raison de vivre dans les rythmes et les sons.

In
fluencé par le talent et la passion de son père pour les percus et le djembé notamment, Akon a d'abord beaucoup joué des percussions avant de devenir mordu de hip hop et de culture urbaine (alors qu'initialement, il était assez sceptique concernant le hip hop et l'intérêt que l'on peut lui porter). A sa sortie de prison, il commence alors à composer ses propres titres, influencés par les rythmes brûlants et percutants du rap puis se fait repérer par SRC/Universal. Doté d'une voix hors du commun, Akon a toutes les clés en main pour cartonner dans la sphère des musiques actuelles. Son single « Locked Up » en est la preuve puisqu'il fait sensation aux USA dès sa sortie.

En 2004, Akon publie son tout premier opus, « Trouble »Akonle avec brio hip, groove et soul, portée par un chant africain lumineux et intense. Dans son tube « Locked Up » comme dans l'ensemble de ses chansons, le musicien raconte les passages sombres de sa vie, notamment ces moments difficiles passés en prison. Mais on peut aussi retrouver des titres plus funs, notamment le single « Bananza (Belly Dance) ». Par ailleurs, Akon est aussi un musicien engagé et concer par la scène artistique sénégalaise. Il souhaite notamment aider les jeunes artistes à tenter leur chance dans la sphère musicale américaine et apporter au Sénégal de nouveaux moyens de production et de diffusion de la musique. Akon a par ailleurs monté son propre label au Ségal, intitulé AkonLive Afrik ainsi qu'un label américain, Konvict, afin de d'aider les musiciens tout juste sortis de prison

En 200
6, Akon sortira son deuxième opus, « Konvicted », le 20 novembre. Il a aussi des projets cinématographiques avec son label Konvict et a créé sa ligne de diamants...

# Posté le mardi 01 mai 2007 08:11

ƒДßǾŁǾŮŞ

ƒДßǾŁǾŮŞ
Biographie

Fabolous, jeune rappeur originaire de Brooklyn, est la révélation de l'année 2001. Bien que fidèle représentant du rap de late Est, Fabolous se situe à mi-chemin entre le style populaire du Sud et l'imagerie gangsta de la côte Ouest. Cette combinaison, outre son physique ne dépareillant pas les posters d'adolescentes pré-pubères, représente un potentiel commercial évident qui saute instinctivement aux yeux de DJ Clue qui le signe, en cebut de nouveau milnaire, sur son label Desert Storm.
L
a suite ne fait que confirmer cette heureuse conjecture puisque le premier album de Fabolous, Ghetto Fabolous paru en 2001 et pour lequel DJ Clue a uni une brochette d'artistes confirmés tels que Ja Rule, The Neptunes, Lil' Mo ou encore Timbaland, grimpe rapidement au sommet des charts américains. Le succès du premier single du disque, le hit I Can't Deny It paru la même ane et enregistré avec la collaboration de Nate Dogg, ne fait qu'amplifier la réussite commerciale du premier album de Fabolous. Début 2003, Fabolous publie un nouvel opus intitué Street Dreams. La même année, il participe aux albums de Missy Elliott (This Is Not a Test!) et Brian McKnight (U Turn).
Real Talk, le troisième album du Prince de New York sort en novembre 2004. Pour l'occasion, le rappeur a collaboré avec les Neptunes, Just Blaze, Scott Storch, Sean Paul et Lil' Mo.

# Posté le vendredi 27 avril 2007 11:48